
Notaires, experts-comptables, avocats
Vos clients dirigeants vous posent des questions patrimoniales que vous n’avez ni le temps ni le statut réglementaire de traiter. La cession, la clause bénéficiaire, le démembrement, le PER du gérant. Je prends le relais sur ce terrain et je vous rends la main sur le vôtre.
L’interprofessionnalité est au centre de ce métier depuis dix-neuf ans.
J’interviens en amont de votre travail, pour établir ce qu’il y a à faire et vous réorienter ce qui relève du droit ou du notariat.
Et en aval, pour mettre en place ce qui relève de l’assurance, du placement et du financement.
Je coordonne, je ne capte pas.
Le partage
CE QUE JE PRENDS, CE QUI RESTE CHEZ VOUS
Deux périmètres de même poids, dits au début de la mission
Je prends la prévoyance et la retraite du dirigeant, le remploi de trésorerie d’entreprise, le financement et l’assurance emprunteur, l’organisation du patrimoine privé, la sélection et le suivi des supports d’investissement. Restent chez vous les actes, la structuration juridique, la fiscalité et la comptabilité, et le conseil dans votre domaine.
Ce que je récupère le plus souvent
Dix-neuf ans de métier et les problématiques sont toujours les mêmes. En voici deux familles, celles qui reviennent dans presque tous les dossiers que l’on me transmet.
LES CONTRATS
Jamais suivis, aux frais élevés, dont l’allocation n’a jamais été revue
Des contrats d’assurance vie ouverts il y a dix ans et restés en l’état. Des clauses bénéficiaires mal rédigées ou devenues inadaptées. Des prévoyances non recalibrées alors que la rémunération a évolué. Des plans d’épargne retraite placés dans le mauvais compartiment, ou dont les frais rongent l’avantage fiscal.
LES SITUATIONS
Des personnes perdues après une vente, une cession ou une succession
Des optimisations fiscales qui n’en sont pas. Des cessions préparées trop tard. Des patrimoines sans liquidité, trop immobiliers, lourds à transmettre et peu rentables. Des indivisions qui traînent. Et des réallocations à mener sans stratégie, dans un moment où la décision se prend mal.
Des métiers complémentaires
En amont de votre intervention
J’établis ce qu’il y a à faire, je le chiffre, et je vous réoriente ce qui relève du droit ou du notariat. Votre client arrive alors chez vous avec un dossier instruit et une question précise, plutôt qu’avec une inquiétude générale.
En aval
Je mets en place ce qui relève de l’assurance, du placement et du financement, et j’en assure le suivi dans la durée. Vous gardez la main sur votre domaine et vous restez informé de ce qui s’y rattache.
Une trentaine de partenaires
Assureurs, sociétés de gestion et banques étrangères, sans lien capitalistique avec le cabinet. Cela permet de répondre de manière presque chirurgicale à des situations qui sortent des cadres standard, et c’est souvent là que vos dossiers les plus complexes se bloquent.
Ce que je ne fais pas
Je ne rédige aucun acte, je ne donne aucune consultation juridique et je ne tiens aucune comptabilité. Votre client reste votre client.
Questions fréquentes
Sous quel statut intervenez-vous ?
Conseiller en investissements financiers non indépendant, enregistré auprès de l’ANACOFI-CIF, courtier d’assurance et courtier en opérations de banque immatriculé à l’ORIAS. Les numéros figurent sur la page du cabinet et dans les mentions légales.
Comment se passe le premier dossier ?
Vous me transmettez la situation, je vous dis sous 48 heures ouvrées ce que je vois et ce que je propose de faire. S’il n’y a rien à faire, je vous le dis aussi, et cela vaut réponse.
Que devient votre client après la mission ?
Il reste le vôtre. Je traite le périmètre pour lequel vous m’avez sollicité et je vous rends la main. Les documents que vous me confiez servent à la mission et à rien d’autre.
Recevez-vous des dossiers de métropole ?
Oui. Quinze ans d’exercice sur Lyon et le Nord-Isère, et une partie de mes dossiers réunionnais comporte des biens ou de la famille en métropole. Les situations qui traversent les deux territoires se traitent mieux quand on connaît les deux.

Deux façons de commencer
LE PETIT-DÉJEUNER DE SAINT-GILLES
Cinq personnes au maximum, autour d’un cas technique réel
Notaires, experts-comptables et avocats fiscalistes. On prend un dossier réel, anonymisé, et on regarde ce que chacun en ferait depuis son métier. Pas de présentation commerciale, pas de produit, pas de démarchage.
OU UN CAFÉ DANS VOTRE ÉTUDE
Si vous préférez commencer plus simplement
Je passe, une demi-heure suffit. Vous me dites sur quels sujets vous vous sentez démuni, je vous dis ce que je sais faire et ce que je ne sais pas faire. On verra ensuite s’il y a matière à travailler ensemble.
Je coordonne, je ne capte pas. Votre client reste votre client.
Prenons un café.
Une demi-heure dans votre étude ou dans votre cabinet, ou une place au prochain petit-déjeuner de Saint-Gilles. Vous pouvez aussi m’envoyer directement une situation : je vous réponds sous 48 heures ouvrées.