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Le quartier d'affaires de la Part-Dieu au-dessus des toits de Lyon

Investissements

Aucun produit maison, aucun quota de production, aucune société de gestion liée au cabinet. Les frais de chaque ligne sont posés sur la table avant la signature, y compris ceux que je perçois. Je commence par regarder ce que vous payez déjà sur ce que vous détenez.

Ce que je vois le plus souvent

01 · Une assurance vie de douze ans, jamais réallouée

Le contrat a été ouvert avec une allocation adaptée à la situation de l’époque. Depuis, ni la situation ni les marchés n’ont attendu, et l’allocation n’a pas bougé.

 

02 · Des frais d’entrée acquittés sans explication

Ils apparaissent sur le relevé, personne n’a dit à quoi ils correspondaient ni ce qu’ils achetaient. Ils se négocient, et sur beaucoup de contrats ils se suppriment.

 

03 · Un fonds en euros qui absorbe toute l’épargne

Par défaut, rarement par choix. La question du niveau de risque acceptable n’a pas été posée, alors elle a été tranchée dans le sens le plus prudent.

 

04 · De la trésorerie qui dort en société

Les excédents s’accumulent sur le compte courant de l’entreprise, sans arbitrage entre distribution, remploi et placement. Chacune de ces options a un coût fiscal différent.

Aucun produit maison à placer, aucun quota à remplir, rien à devoir à personne.

Parlons de votre patrimoine.

Un premier échange de trente minutes, sans engagement et sans facturation. Si je n’ai rien d’utile à vous apporter, je vous le dis à ce moment-là.

Le détail des solutions

Questions fréquentes

Que signifie architecture ouverte ?

Que je peux vous proposer les contrats et les supports de l’ensemble de mes partenaires, sans être tenu d’en placer un plutôt qu’un autre. Un cabinet adossé à un groupe distribue les produits de ce groupe, ce qui est une contrainte différente.

 

Comment choisissez-vous les supports ?

Par l’horizon, le besoin de disponibilité et le niveau de risque accepté, puis par les frais. Les performances passées entrent dans l’analyse, elles ne la commandent pas.

 

Que se passe-t-il si un support cesse de convenir ?

Il se remplace, lors du point annuel ou plus tôt si l’événement le justifie.

 

Comment êtes-vous rémunéré sur ce sujet ?

Par des commissions sur encours versées par les producteurs, prélevées sur les frais de gestion du contrat et non facturées en supplément. Leur montant vous est communiqué avant la souscription.

Le Piton de la Fournaise et son cratère vus du ciel, à La Réunion

Le suivi dans la durée

LE POINT ANNUEL

L’allocation se relit chaque année, avec les frais sous les yeux

On reprend l’inventaire, on vérifie ce qui a bougé dans votre situation et ce qui a bougé sur les supports. Un contrat qui n’a pas été revu depuis cinq ans n’est plus adapté, quelle qu’ait été sa qualité au départ.

ENTRE DEUX POINTS

Un appel dès qu’un événement le justifie

Une vente, une entrée de liquidités, un changement de statut ou de résidence fiscale, un besoin de disponibilité à court terme. Ces événements changent l’allocation qui convient, et ils ne se découvrent pas utilement douze mois plus tard.

Ce que veut dire architecture ouverte

UNE TRENTAINE DE PARTENAIRES

Assureurs, sociétés de gestion et banques étrangères, aucun lié au cabinet

Aucun n’a de lien capitalistique avec le cabinet, aucun ne me fixe d’objectif de production, et je n’ai aucun produit à écouler. Le choix des supports part de l’horizon de placement, du besoin de disponibilité et du niveau de risque que vous acceptez, dans cet ordre. Le nom du producteur vient après. Quand un support cesse de convenir, il se remplace : c’est l’objet du point annuel, et c’est la raison pour laquelle le suivi se rémunère.

Les frais, sortis un par un

Un contrat porte rarement un seul niveau de frais. Les additionner change souvent la lecture du rendement annoncé, et c’est le premier calcul que je pose.

SUR LE CONTRAT

Versement, gestion, arbitrage

Les frais sur versement se négocient, et sur beaucoup de contrats ils se suppriment. Les frais de gestion se prélèvent chaque année, sur l’encours, pendant toute la durée du contrat : c’est la ligne qui pèse le plus lourd sur vingt ans. Les frais d’arbitrage conditionnent votre liberté de réallouer, donc la capacité du contrat à rester adapté.

SUR LES SUPPORTS

Frais courants du fonds et rétrocessions

Chaque support porte ses propres frais courants, invisibles sur le relevé du contrat puisqu’ils sont déjà déduits de sa valeur liquidative. Une part de ces frais revient au distributeur sous forme de rétrocession. Je vous dis laquelle. C’est la seule façon de savoir ce qu’un placement vous laisse réellement.

Un placement se juge sur ce qu’il vous laisse, une fois les frais prélevés et l’impôt payé.

C’est rarement le chiffre que l’on met en avant au moment de la souscription.

Mon travail commence par relire ce que vous détenez déjà, contrat par contrat et support par support.

Les frais de gestion, les frais d’arbitrage, les frais sur versement et les rétrocessions de la société de gestion sont sortis un par un, et additionnés.

Ce total est souvent la première surprise du dossier.

Solutions patrimoniales, décrites une par une

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