
Dirigeants et professions libérales
Le patrimoine professionnel et le patrimoine privé se répondent en permanence. L’expert-comptable regarde la société, le banquier regarde le compte, le notaire regarde la succession, et personne ne regarde l’ensemble. Je travaille sur les deux à la fois, et je parle aux trois.
Un dirigeant décide chaque année de sa rémunération, de ce qu’il laisse dans la société et de ce qu’il en sort.
Chacune de ces décisions produit un effet sur ses droits sociaux, sur sa retraite, sur sa fiscalité personnelle et sur la valeur de son entreprise le jour où il la cédera.
Votre expert-comptable voit la société. Votre banquier voit les flux.
Personne ne regarde l’ensemble, sauf si quelqu’un est mandaté pour le faire.
Je travaille avec votre expert-comptable, pas à sa place
QUATRE PIÈCES SUFFISENT
Les statuts, les trois derniers bilans, le contrat de prévoyance et votre situation personnelle
Ces quatre pièces suffisent à voir ce qui ne s’articule pas. La comptabilité, la fiscalité de la société et le social restent chez votre expert-comptable. Les actes et la structuration juridique restent chez votre notaire et votre avocat. Cette répartition fonctionne d’autant mieux qu’elle est dite au début, et je propose de joindre votre expert-comptable dès la première réunion.
La question que je pose en premier
Que toucheriez-vous après six mois d’arrêt de travail ? La réponse est rarement connue, et elle est souvent inférieure à ce qui est supposé.
LES RÉGIMES OBLIGATOIRES
Ce qu’ils versent réellement, et à partir de quand
Les régimes du travailleur non salarié et ceux de l’assimilé salarié n’ouvrent pas les mêmes droits, et ils ne les ouvrent pas au même moment. Les délais de carence et de franchise laissent presque toujours une période entièrement à votre charge, pendant laquelle les charges de la famille et celles de l’entreprise continuent de courir.
LA PRÉVOYANCE
Ce qu’elle complète, et sur quelle assiette elle a été calibrée
Un contrat souscrit à la création de la société a été calibré sur la rémunération de l’époque. Si celle-ci a doublé depuis et que les garanties n’ont pas bougé, l’écart se découvre au moment de l’arrêt. Le calcul se refait à chaque changement significatif de rémunération, et il porte sur vos charges réelles, personnelles et professionnelles.
Ce que je vois le plus souvent
01 · Une prévoyance calibrée sur une rémunération d’il y a huit ans
Le contrat a été souscrit à la création. La rémunération a doublé depuis, les garanties non. L’écart se découvre au moment de l’arrêt de travail.
02 · De la trésorerie excédentaire sans stratégie de remploi
Elle rassure le banquier et elle ne produit rien. Les options de remploi existent, elles ont chacune un coût fiscal et un degré de disponibilité différents.
03 · Une holding créée pour une raison qui n’existe plus
Le montage était justifié à l’époque. Le contexte a changé, la structure est restée, et elle coûte en frais et en complexité ce qu’elle n’apporte plus.
04 · Un dirigeant qui ignore ce qu’il toucherait après six mois d’arrêt
C’est la question que je pose en premier. La réponse est rarement connue, et elle est souvent inférieure à ce qui est supposé.
05 · Une cession envisagée sans préparation de la structure
Les montages qui allègent la note d’une cession demandent du temps pour produire leur effet. Annoncer la vente pour dans huit mois ferme la plupart des portes.
Questions fréquentes
Travaillez-vous avec mon expert-comptable ?
Oui, et je le propose systématiquement. Un arbitrage rémunération et dividendes décidé sans lui est un arbitrage à moitié instruit.
Faut-il une holding ?
Parfois. Une holding a un intérêt réel dans certaines configurations et elle coûte en frais, en formalisme et en complexité dans les autres. La question se tranche sur votre situation, pas sur un principe.
Comment se calibre une prévoyance de dirigeant ?
Sur ce que versent vos régimes obligatoires en cas d’arrêt, puis sur l’écart avec vos charges réelles, personnelles et professionnelles. Le calcul se refait à chaque changement significatif de rémunération.
Comment êtes-vous rémunéré sur ce sujet ?
Par des honoraires sur la mission d’analyse, annoncés avant de commencer, et par des commissions sur les contrats mis en place par mon intermédiaire. L’intégralité vous est déclarée.

La répartition, dite au début
CE QUI RESTE CHEZ VOS CONSEILS
La comptabilité, la fiscalité de la société, le social, les actes
Votre expert-comptable garde la comptabilité, la fiscalité de la société et le social. Votre notaire et votre avocat gardent les actes et la structuration juridique. Je leur transmets le diagnostic, je reste disponible pour les échanges, et je ne me substitue à aucun d’eux.
CE QUE JE PRENDS EN CHARGE
La prévoyance et la retraite du dirigeant, le remploi de trésorerie, le financement, le patrimoine privé
Et la coordination entre vos interlocuteurs, qui manque le plus souvent. Je prends aussi la sélection et le suivi des supports d’investissement, et l’organisation du patrimoine privé en regard de ce que produit la société.
Un arbitrage rémunération et dividendes décidé sans votre expert-comptable est un arbitrage à moitié instruit.
Parlons de votre patrimoine.
Un premier échange de trente minutes, sans engagement et sans facturation. Si je n’ai rien d’utile à vous apporter, je vous le dis à ce moment-là.